Le syndrome brachycéphalique obstructif (BOAS) n'est pas une fatalité mais une probabilité élevée dans ces races. Il se manifeste par : narines sténosées (trop étroites), palais mou allongé, hypoplasie trachéale, éversions des saccules laryngés. Les signes : ronflement chronique, halètement excessif, intolérance à l'effort, vomissements récurrents. La chirurgie corrective (coût : 1 500 à 3 000 €) améliore significativement la qualité de vie.
Le plus vendu, le plus sujet aux problèmes de santé. Outre le BOAS, les Bouledogues Français présentent fréquemment : hernies discales intervertébrales (race chondrodystrophique — queue en tire-bouchon génétiquement liée à la malformation vertébrale), dermatites des plis cutanés, otites chroniques. Mise bas par césarienne dans 80 % des cas. Un chiot coûte de 1 500 à 4 000 € — prévoir le budget vétérinaire en conséquence.
BOAS souvent plus sévère que chez le Bouledogue. Yeux proéminents sujets aux ulcères cornéens (urgence si traumatisme oculaire). Encéphalite du Carlin (NME — nécrotisante méningoencéphalite) : maladie neurologique génétique grave. Allergie cutanée fréquente. Malgré ces problèmes, son caractère est d'une douceur remarquable.
BOAS généralement moins sévère que chez les deux autres. Yeux proéminents (même risque que le Carlin). Cataracte héréditaire (test génétique disponible). Hernies discales moins fréquentes que chez le BF. Caractère plus vif et plus joueur que ses cousins brachycéphales.